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Programme

L’intercommunalité

Quand une élection en cache une autre.
{{Quand une élection en cache une autre }} Les 23 et 30 mars 2014 ne sont pas seulement les dates des 1er et 2ème tours des élections municipales, elles seront aussi, pour la première fois dans l’histoire électorale de notre pays, les jours de l’élection au suffrage universel direct des conseils communautaires dans les communes de plus 1000 habitants. Cette élection concerne ainsi plus de 51 millions d’habitants de la France métropolitaine, soit plus de 81 % de sa population. Le fait d’élire au suffrage universel direct les conseils communautaires changent la nature même des intercommunalités. On passe ainsi d’une coopération intercommunale volontaire de projet à, dans les faits, une strate administrative comprise entre la commune et le département Cette nouvelle élection prépare la mort de la France des 36683 communes, des services publics de proximité et de la compétence générale des collectivités territoriales. Sous prétexte de pseudo économies d’échelle et de suppressions de soi-disant doublons, et sous pression des institutions européennes, se profile une véritable contre-révolution administrative qui ambitionne de mettre fin aux maillages communaux et à l’idéal révolutionnaire d’égalité territoriale que représentaient les départements et les cantons depuis le 22 décembre 1789. La Loi métropole votée par l’Assemblée nationale, en catimini, le 19 décembre 2013, conjuguée au chantage d’État aux dotations de financement ostensiblement agité par François Hollande lors de sa dernière conférence de presse, participe de cette même volonté de destruction méthodique de l’essence révolutionnaire qui fondait la nation française. {{Une terrible régression démocratique}} Sous l’habillage du suffrage universel direct se cache ainsi une terrible régression démocratique. Elle vise à substituer aux principes républicains de solidarité et d’égalité des territoires une concurrence exacerbée entre les territoires et les hommes au seul profit des grands groupes financiers de taille mondiale. Cela aura des conséquences dramatiques sur l’emploi, sur la qualité et l’accessibilité des services publics. Face à un pouvoir qui joue à l’apprenti sorcier avec ce qui fonde la cohésion territoriale de notre pays, le Front de gauche et notre parti se doivent d’ouvrir un nouveau front de lutte afin que les intercommunalités, malgré la nouvelle loi électorale, continuent à faire avancer et vivre de véritables projets de coopération entre communes pour répondre aux aspirations et aux besoins des populations. Outre les mobilisations populaires, cela passera bien sûr par l’élection du plus grand nombre possible de conseils communautaires et de vice-présidents ou présidents d’intercommunalité communistes et citoyens de gauche. Chaque élu communistes et de gauche gagné nous rendra plus fort pour organiser, sur tout le territoire national, la résistance à la mise en œuvre de la loi Métropole. Faisons en sorte alors le 23 et le 30 mars prochain que partout vous, citoyens vous puissiez vous prononcer démocratiquement et en toute connaissance de cause sur l’organisation territoriale que vous souhaitez et n’oubliez pas c’est pour l’avenir de vos enfants et de leur pays. {{Luc HEDON}}

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La liste Pour Orchies : l'Humain d'Abord Rassemble des citoyens, des militants associatifs, des syndicalistes, des femmes et des hommes attachés aux vraies valeurs de gauche et écologiste, des militants du Parti Communiste Français, du Parti de Gauche, membres du Front de Gauche.